Camp de concentration de Natzwiller-Struthof

Entrée du camp de concentration du Struthof, en Alsace. En arrière plan émerge le monument érigé en la mémoire des victimes du nazisme (Photographie prise par un jour de brouillard de juillet 2001 par Medy Sejai)

C'est au Struthof[1], ou camp de concentration de Natzwiller-Struthof, écart de la commune de Natzwiller, qu'a été installé durant la Seconde Guerre mondiale le camp de concentration KL-Natzweiler (KL=Konzentrationslager, en français camp de concentration).

Sommaire

Description

Le camp de concentration de Natzwiller-Struthof est classé au titre des monuments Historiques[2][3].

La camp de Thil, ou se trouve aujourd'hui la nécropole nationale de Thil, était une annexe du camp de Natzwiller-Struthof.

Le tunnel d'Urbès est un des camps de travail dépendant du camp de concentration de Natzwiller-Struthof sous le nom KL-Natzweiler-Block W Baustelle U. On y trouve aujourd'hui le mémorial de la déportation du tunnel d'Urbès

Mémorial de la déportation

Dans la nécropole nationale du Struthof, au-dessus du camp de concentration du Struthof.

Élevé à la suite d'une souscription nationale lancée en 1955. L'architecte Bertrand Monnet a conçu un monument en béton de 41 mètres de haut, revêtu d'un parement en pierre blanche d'Hauteville (Ain). Sur la courbe de ce monument symbolisant par sa forme la flamme du souvenir de la déportation qui ne doit pas s'éteindre, le sculpteur Lucien Fenaux a gravé l'image squelettique d'un déporté.

Dans la base du monument a été aménagé un caveau où repose le corps d'un déporté inconnu français inhumé le 5 mai 1957.

Ce mémorial a été inauguré le 23 juillet 1960 par le Général de Gaulle, Président de la République.

Galerie

Cliquez sur une vignette pour l'agrandir | photo Frédéric Dumait

Relevé Mémorial

Voir aussi

Notes et références